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Salon du Livre de Villeneuve-sur-Lot

Désormais biennal, le Salon du Livre de Villeneuve-sur-Lot revient du 19 au 21 mai 2017, au cœur historique de la bastide, sous la halle Lakanal. Cette 20e édition sera présidée par Fabienne Jacob, une habituée du Salon du Livre de Villeneuve-sur-Lot. Une grande partie de son œuvre littéraire fait écho à la thématique choisie pour 2017 : le corps.

Ce Salon 2017 maintient la tradition d’inviter une prestigieuse maison d’éditions : cette année ce sont les éditions Gallimard, éditeur par ailleurs de Fabienne Jacob, qui nous font l’honneur de ce parrainage.

>>> Découvrez le programme complet du Salon du Livre 2017

Votez pour le Prix de la Bastide !

Devenu un incontournable du Salon du livre de Villeneuve-sur-Lot, le Prix de la Bastide sera remis pour la 6e année. Après Chochana Boukhobza en 2014 et Pierre Raufast en 2015, qui, parmi les auteurs sélectionnés par les comités de lecture locaux recevra le prix 2017 ?

Les lecteurs sont invités à voter pour l'un des quatre titres ci-dessous :

Monsieur Origami de Jean-Marc Ceci (éd. Gallimard)
À l’âge de vingt ans, le jeune Kurogiku tombe amoureux d’une femme qu’il n’a fait qu’entrevoir et quitte le Japon pour la retrouver. Arrivé en Toscane, il s’installe dans une ruine isolée où il mènera quarante ans durant une vie d’ermite, adonné à l’art du washi, papier artisanal japonais, dans lequel il plie des origamis. Un jour, Casparo, un jeune horloger, arrive chez Kurogiku, devenu Monsieur Origami. Il a le projet de fabriquer une montre complexe avec toutes les mesures du temps disponibles. Son arrivée bouscule l’apparente tranquillité de Monsieur Origami et le confronte à son passé. Les deux hommes sortiront transformés de cette rencontre.
Ce roman, d’un dépouillement extrême, allie profondeur et légèreté, philosophie et silence. Il fait voir ce qui n’est pas montré, entendre ce qui n’est pas prononcé. D’une précision documentaire parfaite, il a l’intensité d’un conte, la beauté d’un origami.

Né en 1977 Jean-Marc Ceci, a la double nationalité italienne et belge. Marié, père de deux ans, il est théoricien du droit, de formation universitaire de juriste, et vit actuellement au sud de la Belgique. Monsieur Origami est son premier roman.

L’Incandescente de Claudie Hunzinger (éd. Grasset)
Deux jeunes filles Emma et Marcelle s’aiment d’amour fou. Nous sommes en 1927. Chacune a la passion des livres et caresse le rêve secret d’en écrire un jour. Aucune des deux n’y parviendra. La belle Emma prendra le chemin de l’enseignement. Marcelle celui du sanatorium. Elles s’écriront pourtant. Des lettres ardentes, poétiques, insolentes. Sans savoir que la narratrice, qui n’est autre que la fille d’Emma, finira par en faire un roman.

Claudie Hunzinger vit en montagne. Elle est artiste et écrivain. Elle a fabriqué des livres en foin, écrit des pages d’herbe, édifié des bibliothèques en cendres ; elle a publié chez Grasset quatre romans, Elles vivaient d'espoir (2010), La survivance (2012), La langue des oiseaux (2014) qui a reçu le Prix Pierre Mac Orlan en 2015, et L’Incandescente (2016).


Les Corps fragiles d’Isabelle Kauffmann (éd. Le Passage)
Claudine, Mona, André, le petit Maurice récitant des poèmes, il bambino Bruno, Bernadette en chignon ou Alexandre le virtuose, ce sont eux les corps fragiles, et beaucoup d’autres. Des corps qui saignent, s’embrasent, se dérèglent ou s’épuisent, des corps qui, au gré d’une médecine impatiente, pourront être secourus ou sauvés.
Derrière les draps froissés, ce sont autant de destins qui se livrent à Marie-Antoinette, première infirmière libérale de Lyon. Armée d’un prodigieux optimisme, passant d’une maison à une autre, elle soigne les gens, les écoute, calme leurs angoisses, les accompagne, les guérit parfois.
Avec Les Corps fragiles, Isabelle Kauffmann nous offre un roman intimiste et généreux inspiré d’une existence passionnée. Auscultant les corps, elle dévoile les âmes et éclaire avec finesse le parcours d’une femme qui, sans jamais se détourner de sa vocation, a consacré sa vie aux autres.

Isabelle Kauffmann est médecin et écrivain. Elle vit à Lyon. Avant de se consacrer à l’écriture, elle a longtemps exercé en tant que responsable du département de la voix à l’Hôpital Edouard Herriot. Parallèlement, elle a toujours mené de front plusieurs activités artistiques, que ce soit la musique (auteur-compositeur), la peinture ou l’écriture. En 2000, elle décide de cesser son activité hospitalière et de se consacrer à cette création. En 2006, a paru chez Flammarion Ne regardez pas le voleur qui passe, son premier roman, récompensé par le « Prix Marie-Claire du Premier Roman ». Sont parus, ensuite, Grand huit (éd. Le Passage), Cabaret sauvage (éd. Le Passage) et Les Corps fragiles (éd. Le Passage), qui évoque la vie et la carrière de la première infirmière de Lyon. Un roman dont la qualité et l’humanisme ont été largement salués dans la presse.


La Peau de l’ours de Joy Sorman (éd. Gallimard)

Le narrateur, hybride monstrueux né de l'accouplement d'une femme avec un ours, raconte sa vie malheureuse. Ayant progressivement abandonné tout trait humain pour prendre l'apparence d'une bête, il est vendu à un montreur d'ours puis à un organisateur de combats d'animaux, traverse l'océan pour intégrer la ménagerie d'un cirque où il se lie avec d'autres créatures extraordinaires, avant de faire une rencontre décisive dans la fosse d'un zoo.
Ce roman en forme de conte, qui explore l'inquiétante frontière entre humanité et bestialité, nous convie à un singulier voyage dans la peau d'un ours. Une manière de dérégler nos sens et de porter un regard neuf et troublant sur le monde des hommes.


Née à Paris en 1973, Joy Sorman, fille de Guy Sorman essayiste et homme politique français, a été professeure de philosophie au début de sa vie professionnelle.Son premier roman paru en 2005 Boys, boys, boys est un récit en partie autobiographique où la narratrice, trentenaire et féministe remet en cause, dans son comportement quotidien, les modèles établis ; il obtient le prix de Flore.Du Bruit , consacré au groupe de rap NTM est publié en 2007.Elle publie, en octobre 2007, 14 Femmes, pour un féminisme pragmatique , écrit en collaboration avec Gaëlle Bantegnie, Yamina Benahmed Daho et Stéphanie Vincent.En mai 2011, elle s’installe durant une semaine à la gare du Nord à Paris afin d’observer la gare à toutes les heures de la journée. Son livre Paris Gare du Nord en témoigne.Joy Sorman est accueillie en 2012 en résidence artistique dans l’entreprise le Lit National, dans le cadre du programme Écrivains en Seine-Saint-Denis.Son roman Comme une bête a reçu le prix François Mauriac de l'Académie française en 2013. Par ailleurs Joy Sorman a assuré une chronique dans l'émission Ça balance à Paris sur Paris Première, dans la Matinale de Canal Plus et dans l'émission Eclectik de Rebecca Manzoni sur France Inter.


Les ouvrages sont disponibles à l’emprunt à la Bibliothèque municipale.

Pour voter, une urne est mise en place à la Bib, et, nouveau cette année, il est possible de voter en ligne sur le site Internet de la Ville